La mort est ce, la fin ?!
Salutation à vous toutes et tous chér(e) lecteur(ice) de ce lieu.
Aujourd'hui je voudrais porter vostre attention sur un thème précis celui de la "mort" ou plutôt sur "l'après vie".
Il y a bien longtemps j'ai eu certaines expériences qui m'ont fait pensé, que la mort n'est pas une fin en soit, mais une nouvelle phase de l'être, en dehors du monde visible, ce qui rend les séparations douloureuse car nous sommes prompte à croire en ce que nous voyons, mais non en ce que nous percevons.
J'ai écrit quelque prose en ces temps ! Que je vous met ci après pour vous faire partager cet vision, et peu être vous faire comprendre ma perception des choses, et peut être aussi arrivé à calmer la tristesse en vos coeurs de la perte d'un être chére, si dure soit t'elle.
Ce sont de vieux texte, que je n'ai point coeur de retoucher dans sa globalité pour le moment, alors soyez indulgeant ! :)
Lors d’un délire passager, une crise d’angoisse me prit. Une question intrigante s’imposa alors dans mon esprit :
« Que devenons-nous après notre mort ? »
D’autant que l’univers est perfection. On ne peut que ce demander si nous sommes, nous aussi, pareil. Dans l’univers rien ne se perd tous se transforment est cela pour nous aussi ?
Sommes-nous après notre mort transformé ?
Quel serai notre place, en ce ciel, que l’on nous promet ? La est la question ! Car point de réponse nous ne pouvons avoir, ou avons eu, pourquoi cela ? Peut être que nous devons rester ignorant, car seul le doute et la peur, peu nous élever ?
Non cela je ne le crois pas. Je crois que la mort est un passage, et qu’il est pour moi, certain que nous nous transformons ! En quoi ? Peut être en énergie pure, en conscience sans matière.
Mais pour quoi faire ? Cela est une grande question auquel je n’ai pas encore eu de réponse, toutefois, je me dis que toute notre vie n’est pas veine, tous nos pleurent, rirent, découvertes, apprentissage, songe, amours, certitudes, sagesse, culture, transformation, que l’on a eu, ne ce perdent pas après notre mort.
Vous me direz alors en quoi se transforme t'on ? A quoi sert cette vie dure et parfois même parsemer de torture diverses et de rare fois encore, mêlant joies et allégresse. Je vous dirai que cela sert à élever notre esprit pour percer ainsi la nef des cieux, pour que nous soyons digne de nous sentir chez nous, en ce paradis.
Mais pour quoi faire, demanderai vous ? Je crois que « dieu », si on peut l’appeler ainsi, ou l’esprit comme j’aime l’appeler, à autant besoin de nous, que nous de lui. Car cet esprit est ce qui régit l’univers, est une force mêlant certitude et chaos, il a besoin de nous, pour équilibrer sont ambivalence. Je pense que c’est ainsi que l’équilibre de l’univers ce fait, par nous et nous seul (l’humanité).
Je ne crois pas qu’il faut avoir peur de cet mort tant et tant redouter pendant les siècles passés. Ni même de ce « dieu », que l’on dit « Miséricordieux » et qui punit, alors qu’il devrait pardonner. Je sens en moi-même que cela n’est point « vérité », seul, notre personne est juge de ce que nous ferons. Si nous décidons, de faire le bien alors rien ne nous empêche de faire le mal(et vis versa), seul nous, et nous seul, sommes apte à nous élever ou si nous devons repartir sur terre pour recommencer avec une nouvelle donne...
Ainsi est la vie, ainsi est la mort ainsi et l’après vie d’après moi.
Il y a longtemps, un enfant qui était fort malade, soufrant, d’une scoliose qui provoqua un écrasement des poumons due à sa colonne vertébrale. Qui entrainâ une baisse conséquente de son oxygénation, et souffrant de cyanose (rendant les lèvres et les mains bleu, car peu oxygéné), qu’il dus passer par une opération, bien dangereuse et dur à entreprendre, même les médecins étaient pessimistes. Il passa d’urgence sur la table d’opération, sans vraiment comprendre, ce qu’il lui arrivait.
L’opération se passa bien, mais l’enfant, qui était déjà bien affaiblit par son état, l’était bien plus encore, après.
Une nuit après son opération, il fut prit de terrible douleur au dos, et ne put s’empêcher de criée, de se lamenter, de pleurer, de suffoquer, il ne voulut point appuyer sur le bouton d’appel, ni même de celui qui le relié à sa morphine, car il sentait que cette substance le faisait, un peu plus mourir à chaque foi qu’il la prenait.
Soudain, il fut prit d’une angoisse, qui le cloua au lit. Une angoissante tellement forte que la peur était presque palpable et olfactive. Cela était presque comme si vous ressentiez toutes vos peurs, pas mis bout à bout, comme d’habitude lors d’une crise d’angoisse normale, mais toutes, d’un seul coup. Il sentait un parfum lourd, indescriptible, par des mots. Une peur comme on la, qu’une seule fois dans sa vie. Il sentait un regard l’observé dans l’ombre, il avait peur, peur de quelque chose qu’il ne pouvait concrétiser, car immatériel, mais cette peur et cette chose était la, lui faisant grandir peu à peu son angoisse. Son souffle était haletant, il ne pouvait plus bouger, paralyser. L’atmosphère devint lourd, et sa vision était troublée.
Puis vint les apparitions, d’abord simple, la concrétisation des peurs enfui, des phobies que l’on a tous ; Il vit une mygale, lentement grimper le long de ses jambes, puis plusieurs, puis un ensemble d’immondice, fait de pourritures, d’araignées et de serpents. Il les sentait grimpé sur lui, cela fut insoutenable, mais il ne pouvait plus ce battre, trop fatiguer et paralysée par tout ce qu’il avait eu.
D’un seul coup tout cessa, il ne vit plus rien autour de lui. Mais l’angoisse ne retomba pas, car blottit dans l’ombre, était présente une ombre informe, qui le surveiller, cette forme gazeuse, n’avait point de visage, mais était d’une noire fumée épaisse, presque imperceptible, mais il la sentait, la voyait, la redoutait.
Le calme, vint ensuite, ses yeux se fermèrent doucement, ne pouvant les empêcher de ce clore, s'en fut ainsi ! Peu à peu l’angoisse laissa place, au calme au fur et à mesure, que ces yeux se fermés. Il s’endormit, façon de dire, dans un calme jamais connut alors, et qu’il n’a pas eu depuis.
Il s’ensuivit, un drôle de « rêve », qui était surprenant de réalité. Il se réveilla, assit au bord de son lit, habiller en tenue d’hôpital, n’ayant plus mal, et n’ayant plus peur. A sa gauche il vit un drôle d’enfant le regardant, il était situer au pied du lit. Cette enfant n’avait point de visage, et était d’un bleu, d’un bleu si clair, qu’il transcendait la noirceur de la nuit. Il le regardait, sans mot dire. Et « l’enfant malade », ne lui posa point de question, il lui tendit la main, il la prit et descendit du lit ou il était perché. Ils marchèrent quelque peu, pour arriver devant le mur d’hôpital qui se trouvé en face du lit.
« L’enfant bleu » tendit alors l’autre main, et d’un mouvement circulaire ouvrit une porte, dans la paroi, « l’enfant malade » l’ouvrit. Il trouva derrière cette porte, une salle de jeux, ou il s’amusa pendant un temps, « l’enfant bleu » ne joua pas avec lui, mais juste le regarda faire dans un coin de la salle. Quand « l’enfant malade » eu fini, « l’enfant bleu », alla à l’autre bout de la pièce, et d’un mouvement circulaire ouvrit une autre porte dans la paroi. « L’enfant malade », l’ouvrit, et il fut projeter dans un endroit féerique.
Un endroit d’un blanc immaculé, n’ayant aucun rapport avec ce qu’il avait vu auparavant, il était seul dans cet endroit, mais étrangement, il était sur d’être toujours accompagné par la main bienveillante de cette « enfant bleu ». Tout autour de lui, tout n’était que lumière, et beauté blanche, les jardins verdoyants, ce montrait à lui au fur et à mesure qu’il avançait, tout en s’effaçant derrière ses pat. Il arriva devant une maison, ou des personnes qu’il ne connaissait pas, l’accueillir, un homme âgé, presque chauve avec quelques cheveux grisonnant, une femme, d’un certain âge, et une jeune femme, grande, blonde, sublime, par sa pureté émanescant de son visage et de son corps. Tous étaient vêtu, dans habit blanc. Ils parlèrent quelque peu (l’enfant ne se souvient plus de ce qui c’est dit, mais en garde un souvenir marquant, ce rappelant, sans se souvenir de ce qu’il a put être entretenu. Cela est un effet de l’E.M.I, car beaucoup de choses sont dites aux personnes qui y vont et qui revienne, mais sans se souvenir réellement de ce qui c’est dit, pour la bonne marche de l’avenir de la personne qui à était las bas, sinon ceci pourrait être bien déconcertant et peut être troublé l’âme), puis il eut une drôle d’envie, il eu une grande soif, une soif presque maladive, il visita la pièce puis trouva un frigo, l’ouvrit et ne trouva que…de l’eau.
Il ne sut jamais, si cela a continué, s’il a continué à parler avec les personnes, s’il vit d’autres choses, encore plus merveilleuse, ça mémoire et comme coupé, quelques souvenirs flous de chose et d’autre, mais rien de sur, n’est à présent dans son esprit. Et puis trop de temps à passé à présent pour qu’il se souvienne parfaitement de tout cela.
Tout ce que je sais, de sur, ce que tout ce qu’il a vu, à changer sa vie, qu’elle à prit un autre chemin, qu’il prenait auparavant. Tout ce qui était de l’ésotérique et de la magie lui était inconnue. Il a lut, écrit et réfléchie sur des thèmes qui ne l’intéresser pas avant, car limité par ce monde, mais aussi par lui-même, dicter par des convenances, par un carcan qui trop longtemps l’avait étouffé.
Il a un but, recherché dans le savoir, ce qui est, ce qu’il est. Cela est ancré dans sa mémoire, et se répète comme un disque sans fin, « il doit trouver… », Trouver quoi ? Cela seul le temps donnera une réponse à cette question.
Lui qui n’était rien, et devenue, quelqu’un, quelqu’un de bien et à l’aise dans sa voie, avec des amies et des joies, qu’il croyait impossible, avant tout cela, car il a comprit une chose importante, c’est que l’on ne sait pas combien de temps on sera sur cette terre, mais rendons le séjour le plus intéressant et le plus prolifique possible.
La mort n’est pas une fin, mais que la vie à toute son importance, et qu’il faut la préserver, malgré les difficultés rencontrer. Qu’il faut ce battre malgré tout ! Et que le jour de nostre mort venue, nous puissions, nous dire en nous même, « j’ai vécu, je ne regrette rien de ce que j’ai fait, et je suis heureux de ce que l’on ma donner et de ce que j’ai donnais aux autres».
Aujourd'hui je voudrais porter vostre attention sur un thème précis celui de la "mort" ou plutôt sur "l'après vie".
Il y a bien longtemps j'ai eu certaines expériences qui m'ont fait pensé, que la mort n'est pas une fin en soit, mais une nouvelle phase de l'être, en dehors du monde visible, ce qui rend les séparations douloureuse car nous sommes prompte à croire en ce que nous voyons, mais non en ce que nous percevons.
J'ai écrit quelque prose en ces temps ! Que je vous met ci après pour vous faire partager cet vision, et peu être vous faire comprendre ma perception des choses, et peut être aussi arrivé à calmer la tristesse en vos coeurs de la perte d'un être chére, si dure soit t'elle.
Ce sont de vieux texte, que je n'ai point coeur de retoucher dans sa globalité pour le moment, alors soyez indulgeant ! :)
Lors d’un délire passager, une crise d’angoisse me prit. Une question intrigante s’imposa alors dans mon esprit :
« Que devenons-nous après notre mort ? »
D’autant que l’univers est perfection. On ne peut que ce demander si nous sommes, nous aussi, pareil. Dans l’univers rien ne se perd tous se transforment est cela pour nous aussi ?
Sommes-nous après notre mort transformé ?
Quel serai notre place, en ce ciel, que l’on nous promet ? La est la question ! Car point de réponse nous ne pouvons avoir, ou avons eu, pourquoi cela ? Peut être que nous devons rester ignorant, car seul le doute et la peur, peu nous élever ?
Non cela je ne le crois pas. Je crois que la mort est un passage, et qu’il est pour moi, certain que nous nous transformons ! En quoi ? Peut être en énergie pure, en conscience sans matière.
Mais pour quoi faire ? Cela est une grande question auquel je n’ai pas encore eu de réponse, toutefois, je me dis que toute notre vie n’est pas veine, tous nos pleurent, rirent, découvertes, apprentissage, songe, amours, certitudes, sagesse, culture, transformation, que l’on a eu, ne ce perdent pas après notre mort.
Vous me direz alors en quoi se transforme t'on ? A quoi sert cette vie dure et parfois même parsemer de torture diverses et de rare fois encore, mêlant joies et allégresse. Je vous dirai que cela sert à élever notre esprit pour percer ainsi la nef des cieux, pour que nous soyons digne de nous sentir chez nous, en ce paradis.
Mais pour quoi faire, demanderai vous ? Je crois que « dieu », si on peut l’appeler ainsi, ou l’esprit comme j’aime l’appeler, à autant besoin de nous, que nous de lui. Car cet esprit est ce qui régit l’univers, est une force mêlant certitude et chaos, il a besoin de nous, pour équilibrer sont ambivalence. Je pense que c’est ainsi que l’équilibre de l’univers ce fait, par nous et nous seul (l’humanité).
Je ne crois pas qu’il faut avoir peur de cet mort tant et tant redouter pendant les siècles passés. Ni même de ce « dieu », que l’on dit « Miséricordieux » et qui punit, alors qu’il devrait pardonner. Je sens en moi-même que cela n’est point « vérité », seul, notre personne est juge de ce que nous ferons. Si nous décidons, de faire le bien alors rien ne nous empêche de faire le mal(et vis versa), seul nous, et nous seul, sommes apte à nous élever ou si nous devons repartir sur terre pour recommencer avec une nouvelle donne...
Ainsi est la vie, ainsi est la mort ainsi et l’après vie d’après moi.
Expérience de Mort Imminente
Il y a longtemps, un enfant qui était fort malade, soufrant, d’une scoliose qui provoqua un écrasement des poumons due à sa colonne vertébrale. Qui entrainâ une baisse conséquente de son oxygénation, et souffrant de cyanose (rendant les lèvres et les mains bleu, car peu oxygéné), qu’il dus passer par une opération, bien dangereuse et dur à entreprendre, même les médecins étaient pessimistes. Il passa d’urgence sur la table d’opération, sans vraiment comprendre, ce qu’il lui arrivait.
L’opération se passa bien, mais l’enfant, qui était déjà bien affaiblit par son état, l’était bien plus encore, après.
Une nuit après son opération, il fut prit de terrible douleur au dos, et ne put s’empêcher de criée, de se lamenter, de pleurer, de suffoquer, il ne voulut point appuyer sur le bouton d’appel, ni même de celui qui le relié à sa morphine, car il sentait que cette substance le faisait, un peu plus mourir à chaque foi qu’il la prenait.
Soudain, il fut prit d’une angoisse, qui le cloua au lit. Une angoissante tellement forte que la peur était presque palpable et olfactive. Cela était presque comme si vous ressentiez toutes vos peurs, pas mis bout à bout, comme d’habitude lors d’une crise d’angoisse normale, mais toutes, d’un seul coup. Il sentait un parfum lourd, indescriptible, par des mots. Une peur comme on la, qu’une seule fois dans sa vie. Il sentait un regard l’observé dans l’ombre, il avait peur, peur de quelque chose qu’il ne pouvait concrétiser, car immatériel, mais cette peur et cette chose était la, lui faisant grandir peu à peu son angoisse. Son souffle était haletant, il ne pouvait plus bouger, paralyser. L’atmosphère devint lourd, et sa vision était troublée.
Puis vint les apparitions, d’abord simple, la concrétisation des peurs enfui, des phobies que l’on a tous ; Il vit une mygale, lentement grimper le long de ses jambes, puis plusieurs, puis un ensemble d’immondice, fait de pourritures, d’araignées et de serpents. Il les sentait grimpé sur lui, cela fut insoutenable, mais il ne pouvait plus ce battre, trop fatiguer et paralysée par tout ce qu’il avait eu.
D’un seul coup tout cessa, il ne vit plus rien autour de lui. Mais l’angoisse ne retomba pas, car blottit dans l’ombre, était présente une ombre informe, qui le surveiller, cette forme gazeuse, n’avait point de visage, mais était d’une noire fumée épaisse, presque imperceptible, mais il la sentait, la voyait, la redoutait.
Le calme, vint ensuite, ses yeux se fermèrent doucement, ne pouvant les empêcher de ce clore, s'en fut ainsi ! Peu à peu l’angoisse laissa place, au calme au fur et à mesure, que ces yeux se fermés. Il s’endormit, façon de dire, dans un calme jamais connut alors, et qu’il n’a pas eu depuis.
Il s’ensuivit, un drôle de « rêve », qui était surprenant de réalité. Il se réveilla, assit au bord de son lit, habiller en tenue d’hôpital, n’ayant plus mal, et n’ayant plus peur. A sa gauche il vit un drôle d’enfant le regardant, il était situer au pied du lit. Cette enfant n’avait point de visage, et était d’un bleu, d’un bleu si clair, qu’il transcendait la noirceur de la nuit. Il le regardait, sans mot dire. Et « l’enfant malade », ne lui posa point de question, il lui tendit la main, il la prit et descendit du lit ou il était perché. Ils marchèrent quelque peu, pour arriver devant le mur d’hôpital qui se trouvé en face du lit.
« L’enfant bleu » tendit alors l’autre main, et d’un mouvement circulaire ouvrit une porte, dans la paroi, « l’enfant malade » l’ouvrit. Il trouva derrière cette porte, une salle de jeux, ou il s’amusa pendant un temps, « l’enfant bleu » ne joua pas avec lui, mais juste le regarda faire dans un coin de la salle. Quand « l’enfant malade » eu fini, « l’enfant bleu », alla à l’autre bout de la pièce, et d’un mouvement circulaire ouvrit une autre porte dans la paroi. « L’enfant malade », l’ouvrit, et il fut projeter dans un endroit féerique.
Un endroit d’un blanc immaculé, n’ayant aucun rapport avec ce qu’il avait vu auparavant, il était seul dans cet endroit, mais étrangement, il était sur d’être toujours accompagné par la main bienveillante de cette « enfant bleu ». Tout autour de lui, tout n’était que lumière, et beauté blanche, les jardins verdoyants, ce montrait à lui au fur et à mesure qu’il avançait, tout en s’effaçant derrière ses pat. Il arriva devant une maison, ou des personnes qu’il ne connaissait pas, l’accueillir, un homme âgé, presque chauve avec quelques cheveux grisonnant, une femme, d’un certain âge, et une jeune femme, grande, blonde, sublime, par sa pureté émanescant de son visage et de son corps. Tous étaient vêtu, dans habit blanc. Ils parlèrent quelque peu (l’enfant ne se souvient plus de ce qui c’est dit, mais en garde un souvenir marquant, ce rappelant, sans se souvenir de ce qu’il a put être entretenu. Cela est un effet de l’E.M.I, car beaucoup de choses sont dites aux personnes qui y vont et qui revienne, mais sans se souvenir réellement de ce qui c’est dit, pour la bonne marche de l’avenir de la personne qui à était las bas, sinon ceci pourrait être bien déconcertant et peut être troublé l’âme), puis il eut une drôle d’envie, il eu une grande soif, une soif presque maladive, il visita la pièce puis trouva un frigo, l’ouvrit et ne trouva que…de l’eau.
Il ne sut jamais, si cela a continué, s’il a continué à parler avec les personnes, s’il vit d’autres choses, encore plus merveilleuse, ça mémoire et comme coupé, quelques souvenirs flous de chose et d’autre, mais rien de sur, n’est à présent dans son esprit. Et puis trop de temps à passé à présent pour qu’il se souvienne parfaitement de tout cela.
Tout ce que je sais, de sur, ce que tout ce qu’il a vu, à changer sa vie, qu’elle à prit un autre chemin, qu’il prenait auparavant. Tout ce qui était de l’ésotérique et de la magie lui était inconnue. Il a lut, écrit et réfléchie sur des thèmes qui ne l’intéresser pas avant, car limité par ce monde, mais aussi par lui-même, dicter par des convenances, par un carcan qui trop longtemps l’avait étouffé.
Il a un but, recherché dans le savoir, ce qui est, ce qu’il est. Cela est ancré dans sa mémoire, et se répète comme un disque sans fin, « il doit trouver… », Trouver quoi ? Cela seul le temps donnera une réponse à cette question.
Lui qui n’était rien, et devenue, quelqu’un, quelqu’un de bien et à l’aise dans sa voie, avec des amies et des joies, qu’il croyait impossible, avant tout cela, car il a comprit une chose importante, c’est que l’on ne sait pas combien de temps on sera sur cette terre, mais rendons le séjour le plus intéressant et le plus prolifique possible.
La mort n’est pas une fin, mais que la vie à toute son importance, et qu’il faut la préserver, malgré les difficultés rencontrer. Qu’il faut ce battre malgré tout ! Et que le jour de nostre mort venue, nous puissions, nous dire en nous même, « j’ai vécu, je ne regrette rien de ce que j’ai fait, et je suis heureux de ce que l’on ma donner et de ce que j’ai donnais aux autres».
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